Historique

Une belle histoire que celle relative à la création du Stade Tunisien. Sa fondation, en 1948, ayant comme objectif premier l’incitation à l’indépendance et comme passion commune l’envie de faire du sport et plus précisément du football.

A l’époque, des jeunes gens originaires tous du Bardo et issus de familles nobles avaient décidé unanimement l’édification d’un club omnisports, le Stade Tunisien, dont la présidence à été confiée à Feu le Docteur Mohamed Ben Salem…

Le Stade Tunisien, nouveau né, non sans peine, adopte un maillot à deux couleurs, le vert et le rouge, toutes deux proposées par Feu Habib Ben Mokhtar et Feu Slaheddine Damergi. Le premier est synonyme de l’espoir, le second est l’attribut de l’énergie et de la virilité. Les premières réunions du premier bureau stadiste furent ponctuées par un fait marquant, la présence de plateaux remplis de ces gâteaux traditionnels d’origine turque, de couleurs ‘vert et rouge’, qui sont les Baklawas. Et c’est ainsi que le club du Bardo s’est fait surnommer par cette délicieuse pâtisserie.

Les débuts de la vie du club étaient flamboyants. Durant dix bonnes années, les premières de l’indépendance, dominait toutes les compétitions, avec une génération de joueurs chapeautée par Noureddine Diwa le meilleur joueur que le football tunisien ait sécrété. Durant cette décade, la localité a vécu des étés mémorables consécutifs aux divers sacres glanés, cinq et quatre championnats en tout, sans compter les titres perdus juste avant la ligne d’arrivée, et les finales de Coupe perdues.

Il a fallu attendre trente sept ans pour voir renouer le club du Bardo avec les trophées grâce à Jalel Ben Aïssa, avec une Coupe de Tunisie, une Coupe Arabe et deux Coupes de la ligue, en quatre ans.
Ce grand club, les cheveux bien gris à presque soixante dix berges touche le fond vers la fin du mois de mai 2015, puisqu’il se fait condamner à la descente à l’étage en dessous, au grand dam de tous les sportifs.
La saison passée, Jalel Ben Aïssa est revenu aux commandes pour la délicate mission de hisser de nouveau son amour de club, le Stade Tunisien, à la hauteur de ses semblables historique. Il est encourageant d’apprendre que ce dernier fait véhiculer ces jours les valeurs à l’origine de la splendeur du club du Bardo lors des premières heures de l’indépendance. Promesse tenue !
Le Stade Tunisien est tel le bambou, il plie mais ne rompt jamais ! Il revient très vite après seulement une saison, et il reviendra plus fort !